Saarlouis 24. Oktober 2016



Saarbrücker Zeitung (Johannes A. Bodwing,  24. Oktober 2016)

Brive la Gaillarde 24. / 25.09 2016

  

Brive-la-Gaillarde (Briva auf Okzitanisch) ist eine Stadt und Gemeinde mit 46.794 Einwohnern (Stand 1. Januar 2013) im Südwesten Frankreichs in der Region Nouvelle-Aquitaine. Sie ist Sitz einer Unterpräfektur des Départements Corrèze. Bis 1919 hieß die Stadt nur Brive, umgangssprachlich wird sie nach wie vor so genannt. Der Zusatz „la Gaillarde“ (dt. etwa: die Kräftige) ist auf die Stadtbefestigung zurückzuführen, die über die Jahrhunderte hinweg allen Belagerungen standhielt. Die Einwohner nennen sich Brivistes.* * *
Brive-la-Gaillarde, couramment appelée simplement Brive, est une commune du Sud-Ouest de la France, sous-préfecture de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine. C'est la ville la plus peuplée du département.


Arbre de parenté entre Valentin Grosholtz et Tun Jacoby

Scharfrichter in der Corrèze

Bourreau en Corrèze

Brive-la-Gaillarde, Corèze, (F)

Bernard Varennes 1720-1730

Michel Benoist 1756-1788

Aureil Mendé 1788-1793

Tulle, Corèze, (F)

Jean Gumond active in 1761

François Benoist 1789-1804

Valentin Grosholtz 1804-1820 (Bourreau à Insmingen et Tulle Il es nomé en survivance de son père en 1763. Il est bourreau de Lutzebourg en 1777, de Morhange et Dieuze en 1790 Il devient bourreau de Tulle en 1804 succédant à François Benoît.)

Louis Grosholtz 1820-1823

Jean Grosholtz 1823-1849




Les Grosholtz ont assumé en famille 

le service public de l’exécution à Tulle


Une famille d'exécuteurs des hautes œuvres à Tulle

Les GROSHOLTZ

La charge de bourreau n'a jamais été héréditaire en France. Certaines familles se sont néanmoins spécialisées dans ce métier. Les Grosholtz en font partie. La profession qu'ils exerçaient et le rejet social qu'ils suscitaient les obligeaient à se marier dans leur milieu professionnel, constituant d'excellents exemples d'endogamie professionnelle : l'employé démissionnaire désignait son successeur parmi ses aides auxquels il était apparenté. Ce procédé se prolongera jusqu'à la dernière famille d'exécuteurs publics à la fin du XX° siècle.

Avec l'instauration de la République, le métier change de nature. La Convention nationale fait du bourreau un agent contractuel du nouveau régime, bras armé de la nation, en instaurant un exécuteur dans chaque département_ de la République et en mettant leurs traitements à la charge de l'État (décret du 13 juin 1793). La généralisation de la guillotine pour les peines capitales permet à la corporation des bourreaux de s'étendre dans toute la France.

Le XlX° siècle est bien moins favorable aux exécuteurs de province. Le progrès des conceptions humanitaristes et l'abolition des peines afflictives et infamantes (flétrissure[1] le 28 avril 1832 ; exposition publique[2] le 12 avril 1848) diminue le recours aux bourreaux.

Ainsi, une ordonnance du roi Louis-Philippe en date du 07 octobre 1832 rendue exécutoire à compter du 1'” janvier 1833 réduit de moitié le nombre des exécuteurs des arrêts de justice criminelle. Les aides exécuteurs sont supprimés dans la plupart des départements. Le ministère public `met à la disposition de ces circonscriptions victimes des compressions de personnel, les exécuteurs ou aides des départements voisins.[3]

Le 09 mars 1849, un arrêté du président de la République Louis Napoléon Bonaparte restreint, une fois encore, les membres de cette corporation. À compter du 1°' mai suivant, il n'existe plus qu'un exécuteur en chef par siège de cour d'appel (Limoges pour le Limousin). Dans les départements du ressort, les bourreaux résidant dans les villes, sièges de simples cours d'assises (comme à Tulle), prennent le titre d’exécuteur adjoint et se voient dévolus les tâches anciennement confiées aux aides exécuteurs supprimés.[4]

Enfin, le 25 novembre 1870, un décret promulgué par André Crémieux, ministre de la Justice du Gouvernement de Défense nationale alors installé à Tours, supprime tous les exécuteurs de province à partir du 1°' janvier 1871 pour ne garder qu'un seul exécuteur en chef dont la résidence est fixée dans la capitale et cinq adjoints. Louis Antoine Stanislas Deibler (1823-1904), le _ « Monsieur de Paris » (nom sous lequel il est désigné), sera cet exécuteur « national». Il se déplacera avec sa machine et l’un de ses adjoints, en chemin de fer « par trains directs ou rapides ››, au gré des exécutions.[5]

Racines en Corrèze - Gilles QUINCY -  Septembre 2007 p. 9




[1] On appelle flétrissure la condamnation infamante infligée par un tribunal. Le bourreau imprimait sur l'épaule du criminel, une marque au moyen d'un fer chaud : il s'agissait, selon l'époque, d'une fleur de lys ou l'empreinte d'une lettre (F pour faussaire ; P pour perpétuité ; T pour travaux forcés ; V pour voleur).

[2] Le condamné était attaché pendant une heure à un poteau sur lequel était fixé un écriteau indiquant le méfait et la peine prononcée. Dans le dernier quart d'heure, le bourreau lui appliquait les marques sur l'épaule droite et quelquefois sur les deux épaules puis, à la fin de l'exposition, le bourreau recouvrait la brûlure d'une pommade à base de saindoux et de poudre, à fusil pulvérisée

[3] Bulletin des lois, n° 18514393.

[4] Op. cit., n° 135/ 1181.

[5] Id., n° 14/244.


Perl Juni 2016


Bild: Engelbert PICKL

Vor den Vorhang, die Forscher der Rechtsgeschichte, von links, Tun Jacoby, Klaus Kaufmann, Dr. Erich Viehöfer und der Seminarleiter Helmut Belthle.



2014 Rothenburg ob der Tauber

Scharfrichter-Tagung in Rothenburg – Kriminalmuseum zeigt Beil fürs Köpfen Juni 2014





Les Sosas


Sosa 2 + 3

Jacoby A.

OO

Dabé M.


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Kekule-Sosa

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Chapelle St. Roch

Bissen

Mariage réligieux

28 juillet 1972


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